Chapitre 8

Chapitre 8
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Ron et Hermione entrèrent dans la Grande Salle, puis s' assirent pour prendre leur petit-déjeuner.
Pendant que Ron mangeait son porridge, Hermione leva les yeux au ciel :

- O
n a du courrier, dit-elle en contemplant le vol d' oiseaux qui tournoyaient au-dessus d' eux.

- Oui, ajouta Harry, qui venait de rejoindre Hermione et Ron.

- Tu crois qu' il y a du nouveau ? demanda Ron en voyant Hermione donner une noise à un hibou moyen-duc.

- Deux minutes, pondit Hermione en dépliant la gazette du Sorcier.

A
u fur et à mesure de sa lecture, le visage de la sorcière se décomposait. Elle garda un air horrifié lorsqu' elle tendit le journal à Ron et Harry :

-
C' est... horrible, parvient-elle à dire.

P
uis elle détourna rapidement son regard dans la direction opposée. rement pour cacher ses larmes, pensa Harry.

Harry et Ron lurent alors :



L'Hôpital Ste Mangouste dévalisé


L' hôpital Ste Mangouste pour Maladies et Blessures Magiques a été dévalisé la nuit dernière. En effet, tout le bâtiment a été fouillé, sacagé. Il y a eu la Marque des ténèbres au-dessus de l' immeuble; donc une ou plusieurs personnes sont mortes.

Ce q
ue nous savons, c'est que ce sont les mangemorts - les partisans de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom - qui son les auteurs de ces crimes, et de toutes les disparitions survenues.

En e
ffet, plus aucune trace de vie n' existe désormais à Ste Mangouste. On pense qu' il ya eu prise d' otage, mais en tout cas, d' après le Ministre de la Magie mr. Rufus Scrimgeour, " il ne faut pas espérer revoir ceux qui étaient à l' hôpital. Nous sommes extrêmement désolés de ce qui s' est passé. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour retrouver les portés disparus et pour réparer les dégâts. "


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# Posté le vendredi 14 avril 2006 13:56

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49

Chapitre 9

Chapitre 9
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- C' est à la une du journal. Il n'y a rien d'autre de grave apparemment, remarqua Ron en regardant les autres pages du journal.

Un g
ros silence suivit ses paroles, avec Hermione qui lui lança un regard sévère.

- Enfin
quoi, j'aurais dû dire très grave? demanda Ron en regardant Harry.

Celui-c
i haussa les épaules. Hermione prit enfin la parole :

-
Regardez Neville... dit-elle d'une voix grave.

Les rega
rds de Harry et Ron se tournèrent dans la direction opposée. Neville était en train de trembler et des larmes coulaient le long de ses joues, un peu gonflées. Ah, c'était pour ça qu'elle regardait par ici, elle ne pleurait pas vraiment, pensa Harry mais ses yeux se posèrent sur le visage de son amie, et celle-ci gardait un reflet brillant de ses yeux noisettes. Soudain, il comprit :

- N
eville... murmura Harry. Ses parents étaient à l'hôpital ! Oh le pauvre !

S
eamus se joignit à la conversation :

- Mais c'est pas tout : la nuit dernière, la grand-mère de Neville était resté au chevet de son fils et de sa belle-fille (j' aurais préféré employé le mot "bru" mais ça fait un peu trop savant lol) car c'était leur anniversaire de mariage...

Herm
ione enfouit sa tête dans ses mains. Ron la regarda d' un air triste. Harry, quant à lui, réfléchissait. Quand est-ce que toutes ces morts finiront ? il fallait absolument qu' il accomplisse sa mission : trouver et détruires les Horcruxes. Comment il le ferait, il ne le savait pas, mais il fallait absolument finir le travail que Dumbleore avait commencé.

- Qu
' est-ce qui se passe ici ? demanda Neville, les yeux très rouges.

Un si
lence pesant accompagna ses paroles, jusqu' au moment où Hermione, n' y tenant plus, se jeta dans les bras du jeune homme.

- Oh, Ne
ville! On sait pour... pour tes parents, hoqueta-t-elle. Oh je suis tellement désolée !

On voyai
t bien que Neville avait engaun combat intérieurement : d' un côté, il aimerait bien pouvoir pleurer sur l' épaule de Hermione, cela le soulagerait plus, mais d' un autre, il voulait se montrer fort, d' autant plus que les Mangemorts lui avaient encore une fois arracher sa famille.

- T
'inquiète pas, j' irai bien...

Ron déglutit difficilement en les voyant. Finalement, Hermione se détacha de Neville et indiqua d' un geste de la main qu' ils devaient aller en cours. Ron soupira, et se résigna à suivre Hermione, Harry, Neville et Seamus qui se hâtaient d'aller en cours de Sortilèges.

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# Posté le dimanche 16 avril 2006 14:24

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49

Chapitre 10

Chapitre 10
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Durant tout le cours, nos Gryffondors s' entrainaient aux sortilèges informulés. Neville s'acharnait sur son partenaire de Serdaigle. Il devait ussir à combattre ceux qui lui enlevaient ses proches. Il avait une irrésistible envie de partir à la recherche des mangemorts, et de tous les tuer.

-
AÏE !!! Neville, ça va pas ? s' exclama Anthony Goldstein, son partenaire.

Il venait de propulser le Serdaigle contre le mur tellement ses émotions étaient fortes.

-
Euh, déso... dit-il en faisant un geste brusque de la main, ce qui provoqua l' explosion d'un vase non loin d'eux.

- Hum, Mr. Londubat, vous allez à l' infirmerie. Vous serez accompagné par... Mr. Potter, dit le professeur Flitwick de sa voix flûe.

- D' accord, professeur, bredouilla Neville.

Harry suivit Neville, qui ouvrait la marche. Ils marchaient dans les couloirs et n' orent pas se regarder. Finalement, Neville brisa le silence :

- Maintenant, je te comprends vraiment.

H
arry le regarda en haussant un sourcil.

-
Je veux dire... continua-t-il, que moi, c' est comme si j' avais perdu toute ma famille d' un coup. On est pareil maintenant.

Plus que tu ne le crois pensa Harry à propos de la prophétie.

-
Tu crois pas ? s' enquit le jeune homme joufflu.

Q
uand Harry croisa son regard pour répondre, sa cicatrice le brûla. Il se tordit de douleur en appuyant de sa main sa cicatrice.

-
Ah ! Qu' est-ce qui t' arrive ? Ca va Harry ?

- E
uh oui... Oui c' est bon, c'est passé, dit Harry en reprenant son souffle.

Pourquoi sa cicatrice l' avait-elle brûlée? Voldemort n' est pas loin? S' il ressentait quelque chose, il serait ts en colère, Harry en était sûr.

Ne
ville ouvrit les portes de l'infirmerie et appela Mme Pomfresh. Harry se dirigea vers un lit où les rideaux étaient à demi-fermés. Lorsqu'il vit le visage couvert de blessure de la personne allongée, il eut un haut-le-cœur.

- M
alefoy... ?

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# Posté le mercredi 19 avril 2006 04:45

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49

Chapitre 11

Chapitre 11
Il contempla son visage et découvrit des traces de blessures en lignes. Comme si on l' avait griffé. Il saignait de la bouche et des yeux, donc il était très mal en point.

- Mr.
Potter, ce n' est pas un spectacle à voir, dit sèchement Mrs. Pomfresh.

-
Vous croyez qu' il s' en sortira ? demanda Harry, en s' efforçant d' adopter un ton neutre et dégagé.

L'
infirmière le dévisagea, tout en continuant à fermer les rideaux qui entouraient le lit de Malefoy. Une fois sa tache terminée, elle répondit d' une voix lente :

- Eh bien ... cela nous était déjà arriver avant ... et la victime s' en est plutôt bien sortie.

-
Ah ... dit Harry, avec une nuance de déception dans la voix.

-
Mais au fait, pourquoi êtes-vous donc la, tous les deux ? reprit Mrs. Pomfresh en les pointant du doigt.

- Euh ...
Harry devait m' emmener ici parce que... je ne contrôle plus ma baguette. Mais Harry a eu... commença Neville.

-
Vous ne contrôlez plus votre baguette ? coupa l'infirmière.

- J'
ai cassé sans faire exprès un vase tout à l' heure, bredouilla Neville en baissant les yeux.

- Vo
yons ça... déclara-t-elle en prenant la baguette de Neville.

Ell
e la contempla un bon moment, puis fit apparaître une flasque avec un liquide bleu à l' intérieur. Elle la rendit finalement à Neville, en lui assurant que sa baguette était en parfait état.

- Ce
sont peut-être vos émotions, continua-t-elle. Est-ce qu' il s' est passé un grand choc émotionnel dans votre vie, dernièrement ?

H
arry sursauta à l' entente de cette question très indiscrète.

- Oui, ma
rmonna Neville.

- Eh
bien mon garçon, vous devez essayer d' accepter ce choc, ou bien vous n' arriverez plus à contrôlez vos nerfs, et vous ne pourrez plus lancer de sorts -mêmes basiques- sur quiconque, sous risque de blesser quelqu' un ou de casser quelque chose, dit Mrs. Pomfresh d'une voix grave. En attendant, buvez cette potion, elle vous permettra de regarder au plus profond de vous-même, de vos sentiments, afin de vous contrôler. Elle pourra ainsi vous faciliter la tâche, continua-t-elle en lui tendant la flasque.

Nevil
le la prit puis contempla pendant une bonne minute le liquide que la flasque contenait.

- Et vo
us, jeune homme qu' est-ce qui vous amène ici ? demanda Mrs. Pomfresh en se tournant vers Harry.

Il haussa les épaules :

- Je suis juste ve
nu accompagner Neville ici, répondit Harry d' une voix innocente.

- Mmh, mu
rmura l' infirmière d' un air soupçonneux. Bon maintenant, vous pouvez retourner en cours, fit-elle en regardant Harry. Quant à vous, Mr. Londubat, vous retournez dans votre salle commune, je pense que c' est la meilleure chose à faire pour vous.

Harry et Neville
hochèrent la tête, puis repartirent dans des directions opposées.
Harry, pendant tout le chemin, se questionnait. Pourquoi sa cicatrice lui avait-elle fait mal, comme ça, tout d' un coup ? Etait-ce parce que Neville l'avait regardé dans les yeux ou était-ce une simple coïncidence ?

Il ét
ait tellement absorber dans ses pensées qu' il se cogna contre une des armures du deuxième étage.

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# Posté le vendredi 21 avril 2006 07:42

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:51

Chapitre 12

Chapitre 12
- Faîtes attention où vous marchez, jeune homme ! grogna un vieil homme peint sur un tableau non loin de Harry.

- C' est ça,
répondit-il, sans se soucier du tableau.

Il ne
savait pas où aller. Sûrement pas en cours de sortilèges, où tout le monde lui poserait des questions à propos de Neville. Non, ce dont il avait besoin, c' était de calme.

La réponse lui vint tout de suite ! La salle sur demande ! Avant qu' il eût croisé Miss Teigne au septième étage. Comme la chatte la regardait avec des yeux perçant, Harry fut contraint de faire demi-tour .

Mis à part
la salle sur demande, Harry aimait beaucoup la salle commune des Gryffondors. C' était là où il avait vécu plus de six ans, en fait, c' était comme sa vrai maison.

Lorsqu' il
fit pivoter le tableau de la Grosse Dame, il tomba nez à nez avec Neville. Mince, je l' avais oublié, celui-là ! Mis à part lui, la salle commune était déserte.

- T
u n' es pas retourné en cours ? demanda-t-il en fronçant les sourcils.

- Euh ... n
on, j' avais besoin de tranquillité. Et je croyais en trouver ici , continua Harry mais dans sa tête.

- Ah d
' accord. Bizarre, cette potion ... dit-il d'un ton réveur. Tu veux faire une partie d' échec ? proposa Neville.

- Non merci
Neville. Je vais me reposer sur un de ces canapés, répondit Harry.

- Comme tu voudras. Moi je vais dans le dortoir, pour réfléchir dit-il en faisant une grimace.

Harry étou
ffa un rire, puis une fois que Neville eût monté les marches de l' escalier en colimaçon qui menait au dortoir des garçons, il s' allongea sur un des canapés en fasse du feu.

Il r
egarda les flammes pendant un bon moment, le regard vague. Ces flammes lui faisaient penser à Ginny, à ses longs cheveux rouges flamboyant, se ballotant sur ses épaules, suivant une courbe lorsqu' elle marchait ou courait.

Il repensa à
tout ce qu' ils avaient vécus tout le deux...

Il se sou
vint du moment où Harry lui avait demandé de l' oublier, et qu' il fallait plus qu' ils se revoient. A partir de là, son été était devenu horrible car il avait ce sentiment de culpabilité qui le rongeait. Son esprit était divisé en deux.

D' un côté,
il voulait la garder sauve, et de l' autre il voulait rester à ses côtés et combattre Voldemort avec elle. Comment avait-il choisi ? Harry se remémora les souvenirs de son été.

Après avoir eu enfin dix-sept ans, Harry était partit de chez les Dursley (avec un aurevoir très peu chaleureux) et s' était installé au Terrier où il fut généreusement accueilli par Mrs. et Mr. Weasley.

Ginny alor
s ne cessait de l' ignorer ; et cela attristait beaucoup Harry. Et puis Ron ne le réconfortait guère, il n' osait pas évoqué ce problème devant lui.

Non, la seule perso
nne à qui il pouvait en parler était Hermione. Seulement Hermione était partir en vacances en Bulgarie (Harry prit soin de ne pas évoquer le lieu de vacances de Hermione devant Ron), et elle ne pouvait pas rester au Terrier.

Harry lui envoyait souvent
des lettres; il avait finalement décider de se confier à elle, puisque la jeune fille avait l' air de s' y connaître. Mainte et mainte fois, Hermione lui racontait que Ginny courrait le même risque qu' elle et Ron, et que ce n' était pas pour cette raison que Harry les avait abandonnés pour autant.

Finalement (au bout d' un certain temps), Harry comprit qu' il ne pouvait pas accomplir sa tâche sans Ginny, et qu' il n' arriverait pas à supporter de la voir souffrir encore. Il décida donc d' en finir avec tout ça, et alla lui parler (après trois semaines d' ignorance) lors du mariage de Bill et Fleur.


- G
inny, je peux te parler ? avait demandé Harry.

- Eu
h... bien sûr ! avait-elle dit en ayant un regard sceptique.

Lorsqu' ils étaient enfin à l' abri des regards indiscrets, Harry avait avoué tous ses sentiments :

- Ginny, regarde-moi (elle avait détourné les yeux). Je sais que c' est dur pour toi. Mais pour moi aussi.Te voir souffrir... Je n' arrive pas à le supporter. Ma quête va être dure. Très dure. Et bien que je ne veuille pas qu' il t' arrive du mal, il faut que je l' accepte.
Je t' aime, et tu es ma force de vivre, mon espoir. Grâce à toi, j' y arriverai ! J' arriverai à combattre Voldemort. J' ai le pouvoir d'aimer . J' ai enfin compris ce que ça signifie. Il ne faut pas que je me sépare de mes proches, des personnes que j' aime. Et j' ai stupidement fait le contraire de ce que Dumbledore m' avait demandé. Je t' ai abandonné ! Et j' ai vraiment été stupide de faire ça. Je t' aime Ginny, pardonne-moi. avait supplié Harry.

M
ais elle s' était tut. En fait, Ginny ne savait pas quoi répondre. Elle voulait bien montrer à quel point elle avait souffert (mais ça, Harry l' avait déjà vu puisqu' 'l parle de ça dans son monologue, pensa-t-elle) mais de l' autre, elle avait une folle envie de lui sauter dans les bras.

F
inalement, elle s' était décidé :

- C' est bon, j' ai compris, avait-elle dit en le regardant dans les yeux.

- Al
ors tu me pardonnes ?

-
Ça se pourrait bien... avait chucho Ginny à l' oreille de Harry.

Et
elle était partie en trombe de la salle, avec sa magnifique robe blanche virevoltant à chacun de ses mouvements ; laissant un Harry tellement heureux que si un détraqueur avait surgis en cet instant, il aurait créé alors le plus beau patronus jamais vu.


H
arry sourit à cette heureuse pensée.

# Posté le samedi 22 avril 2006 06:31

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49