Chapitre 13

Chapitre 13
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- Youhou ! Harry, tu m' entends ? dit une voix très lointaine.

- Qu
e... Quoi ?

Il sor
tit brusquement de sa rèverie.

- Le c
ours de potion est terminé et on a deux heures devant nous. Pourquoi n' es-tu pas rentré après le cours de Sortilège ? demanda Hermione, anxieuse.

- Oh euh... attendez, dit-il en fixant tour à tour Ron et Hermione, j' ai à vous parler.

Ses
deux meilleurs amis froncèrent les sourcils, sans broncher.
A
la fin du récit de Harry, Ron semblait plongé dans ses pensées :

-
Ta cicatrice t' a fait mal ? Mais Tu-Sais-Qui est en colère alors ? s' enquit-il.

- N'
oublions pas que c' était au moment où j' ai croisé le regard de Neuville que ma cicatrice m' a brûlée... remarqua Harry.

- A
h, peut-être que c'est une coïncidence alors ?

- Mmh... Je ne crois pas, intervint Hermione, songeuse. Harry, je pense que ça a un lien avec la prophétie !

- Tu c
rois ? questionna Harry.

- E
h bien... la prophétie disait que ça serait soit toi, soit Neuville, non ? Donc il y a forcément quelque chose...

- Oui bon, dit avec agacement Ron, car il voulait pour une fois, avoir raison. Si c' est une coïncidence, on le saura demain, avec la gazette du Sorcier !

- Juste
ment, et si c' en était pas une ? rétorqua Hermione. On le saura jamais ! Donc c' est pour ça qu' il faut qu' on...

- Mais
toi, évidemment tu contrôles parfaitement la situation, coupa Ron. Tu penses que tu as toujours raison, comme d' habitude.

He
rmione devint rouge de colère.

- Ah
oui ? Parce que tu ne le penses pas, toi que tu as toujours raison ? répliqua-t-elle.

- N
on, moi ce ne sont que des hypothèses, riposta Ron.

- Ah
oui ? Et depuis quand tes hypothèses sont fondées ? se moqua Hermione.

Ce fu
t au tour de Ron de prendre un teint cramoisi.

- A
u moins, je donne mon avis, je n' essaye pas de m' imposer, comme toi.

- Mo
i, m' imposer ? Alors là c' est le comble ! s' exclama-t-elle. Et toi tu ne crois pas que ton avis tu le donnes un peu trop souvent, si tu vois ce que je veux dire...

Harry commençait à en voir assez.

-
Quoi ? Pas du tout ! s' indigna Ron. Et toi, ce n' est pas parce que un professeur de Défense contre les Forces du Mal –qui n' en était pas un d' ailleurs- t' as dit un jour que tu ferais bonne Auror qu' il faut penser que toutes tes hypothèses, se révèlent fondées, grimaça Ron.

-
Ah parce que tu penses comme ça ? Et toi, ce n' est pas parce que tu as un jour réussi une partie d' échec qu' il faut penser que tu es... commença Hermione.

-
ÇA SUFFIT !!! hurla Harry. Vous n' allez pas recommencez ! J' en ai assez entendu, pour que vous ne puissiez tenir une conversation normalement, en exposant chacun vos arguments défendant votre théorie, dit savamment mais avec agacement Harry.

Hermion
e et Ron lançaient des regards noirs dans des directions opposées. Harry fut découragé. Il fit signe à Hermione de commencer.

- Moi je pense que ça a un lien avec la prophétie, parce que Neuville était le deuxième « Elu » sauf que Voldemort t' a choisi toi, Harry, donc en fait, il y aurait un rapport entre toi et Neuville, pour l' instant je ne sais pas lequel mais il faudra faire des recherches, expliqua Hermione

Harry hoc
ha la tête en signe d' approbation.

- E
t toi, Ron ?

-
Ben moi... Je ne sais pas ! On n' a pas à expliquer une coïncidence non ?

-
Ah ! J' avais raison ! s' exclama, triomphalement Hermione.

Ron la fusilla du regard.

-
Euh... bien, commença Harry, qui sentait que la tension montait entre ses deux amis. Maintenant, débrouillez-vous tout seul, vous êtes grand maintenant. Moi je vais prendre l' air, conclua Harry qui était énervé de ne pas avoir eu le temps de parler de Malefoy.

Hermi
one lança un regard furieux à Ron, puis tourna les talons et partit d' un pas rapide.

R
on demeura seul, debout dans la salle commune aux couleurs rouge et or.

Pourq
uoi suis-je comme ça avec elle ? pensa-t-il. C' est fou, ça, je ne veux pas lui faire de mal et j' en fais quand même. Bravo, Ron, tu as tout compris, c'est exactement ce qu' il faut faire avec les filles. dit d' une voix ironique, sa voix intérieur.

Ron s
oupira. C' était vrai il ne savait pas s' y prendre avec les filles. Il avait du mal à l' admettre, mais parfois, il aurait tellement aimé savoir tout faire comme Victor Krum : savoir bien jouer au Quidditch mais surtout... savoir s' y prendre avec Hermione.

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# Posté le mardi 25 avril 2006 11:38

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49

Chapitre 14

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Ce vendredi matin là, Harry et son équipe se levèrent tôt pour faire leur dernier entraînement de Quidditch avant la rencontre Gryffondor-Serdaigle. Ron arrivait d' habitude à bloquer les tirs, il avait réussi à contrôler ses nerfs. Mais ce jour là, il avait vraiment été pitoyable.

- C' est fini. Je dém
issionne, dit-il à la fin de l' entraînement, d' une voix abattue.

- Mais non R
on ! On est a un jour près du premier match de la saison ! Et puis là, je ne te comprend plus : avant-hier, à l' entraînement, tu allais très bien, et maintenant, tu dérailles complètement. Qu' est-ce qui t' arrive, enfin Ron ?

- ' Sais pas, répo
ndit Ron, toujours aussi déprimé.

- Bah t'
as intérêt à savoir après-demain ! le prévint Harry.

- Ouais.
On va perdre à cause de moi...

- Mais non,
dit pas ça ! s' exclama Harry

- Bon je
vais prendre une douche, dit Ron en s' éloignant de Harry.

Ce der
nier regarda son meilleur ami en triste état partir sans lui accorder un regard.

- C'
est Hermione, dit la voix de Ginny en posant sa tête sur l' épaule de Harry.

- C' est
Hermione qui a fait quoi ? demanda Harry en la regardant dans les yeux, un sourcil haussé.

-
C' est Hermione qui déconcentre Ron, expliqua la jolie rousse.

- Atte
nds. Comment tu sais pour hier ? questionna Harry.

- Oh... En fait je
voulais demander à Hermione de m' aider un peu en Histoire de la Magie, comme tu sais que j' écoute jamais en cours avec ce prof fantomatique ; et j' ai surpris votre « conversation ».

- OK
et t' es arrivé à quel moment ? s' enquit Harry de peur qu' elle aurait été au courant pour sa cicatrice, il ne voulait pas qu' elle s' inquiète.

- Lorsque Ron a c
ommencé a hausser le ton, quand ils parlaient d' hypothèses... expliqua Ginny.

- Ah d' accord.
.. dit Harry d' une voix songeuse.

- Enfin br
ef, tout ça pour dire que si mon frère et Hermione ne se réconcilieront pas vite, Ron ne se remettra pas.

- Tu penses
vraiment que c' est Hermione la cause de tout ça ? demanda Harry en ayant un air sceptique.

-
Pas directement mais j' ai remarqué que le comportement de Ron changeait en fonction de Hermione. Quand ils se disputaient, mon frère était d' humeur massacrante et ratait tout ce qu' il faisait, tandis que lorsque Hermione lui disait un compliment, ou quelque chose de ce genre là, il était d' excellente humeur et arrivait à tout faire correctement, raconta Ginny.

- Co
mment tu sais tout ça ? s' enquit Harry, incrédule.

- Souvi
ens-toi de l' AD... rappela la Gryffondor aux cheveux roux.

- Waouh... dit Harry, impressionné par le regard observateur de la fille qu' il aimait.

Ginny
semblait flattée.

- Bref
, si Hermione ne change pas d' attitude bientôt, on gagnera contre Serdaigle, mais de peu, à cause de tous les buts qu' ils encaisseront à cause de Ron.

-
Comment peux-tu en être sûre ? murmura Harry.

- Ba
h, il faut voir leur relation, on voit bien qu' il y a un blocage... répondit Ginny, étonnée que Harry n' ait pas compris.

- Non
, non ! Comment peux-tu être sûre qu' on gagnera ? répéta-t-il.

- A
h ! Ecoute. C' est sûr qu' avec toi à nouveau dans l' équipe, on gagnera !

-
Ah bon ? s' étonna notre brun à lunettes.

- Puisque je te le dis... assura Ginny en s' approchant du visage de Harry.

E
t ils s' embrassèrent passionément.

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Chapitre 14

# Posté le mercredi 26 avril 2006 16:45

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:51

Pas de chapitre cette fois mais... une fiction quand même

Pas de chapitre cette fois mais... une fiction quand même

C' est une fiction que j' ai écrite pour deux concours ! Voilà ce que je m' imagine, moi, en un One-Shot comment Ron et Hermione s' embrasseront pour la première fois. Laissez des comm's please !





- 'Mione, je suis désolé... ! dit une voix appartenant à un grand jeune homme roux, avec des tâches de rousseur et un long nez.

- Lais
se-moi tranquille, Ron ! ordonna une voix chevrotante appartenant à une jeune fille aux cheveux châtains très ébouriffés. Elle était apparemment assise par terre, puis elle jeta de ses bras le dénommé Ron qui essayait de s' approcher d' elle et lui tourna le dos.

- Mais,
Hermione, je ne voulais pas, je ne le pensais pas... gémit Ron, en s' accroupillant encore auprès d' elle.

- Oh et puis ça suffit ! s'
exclama Hermione en se retournant, des larmes coulant le long de ses joues rosies. Tu ne penses pas que tu as fait assez de mal autour de toi là ? Arrête de mentir, tu le pensais très bien ce que tu as dit !

- Mais non, pas du tout ! ' Mione, je suis ... vraiment dés...
désolé, excuse-moi...bredouilla-t-il.

- Oh oui, c' est ça ! On s'
excuse et après on recommence ? Non, Ron je ne joue pas à ce petit jeu avec toi, dit-elle d' une voix féroce., mais en laissant échapper un sanglot quand même.

- Mais je t' assure que c' est sincère ! J
e ne voulais pas te faire de mal, ce n' était pas mon intention ! Excuse-moi, pardonne-moi, je t' en prie... supplia Ron.

Elle lui tour
na le dos et sanglota de plus belle. Ron se posta devant elle, et s' agenouilla auprès de la jeune fille :

- Ecoute. Je te jure que je
ne pensais pas ce que j' ai dit. Je me suis juste emporté !

- " J
uste " emporté ? répéta Hermione d' une voix forte. Comment expliques-tu le fait que tu m' aies balancé des choses aussi horribles à la figure ?

- C' est juste que... Je ne supporte pas que tu parles de
lui comme ça, marmonna Ron.

- Tu parles de Victor ? Mais enfin, bon
Dieu Ron, qu' est-ce qui te gène en lui ?

Le simple fait qu' il puisse te toucher, alors que moi je ne peux pas.

- Là n' est pas
la question... commença Ron.

- Alors pourquoi ? le coupa-t-elle. Po
urquoi te comportes-tu ainsi ? Pourquoi es-tu comme ça avec moi ? Qu' est-ce que je t' ai fais ? Explique-moi !

Tu as brisé mon c½ur

- C' est juste que...

Ron s' arrêta. Hermione le regarda avec insis
tance :

- Que... ?

- Hermione, je ne peux pas t' expliquer ! fin
it par dire Ron.

- Oh si, bien sûr que tu le peux, c' est juste que tu
ne veux pas !

Bien sûr que je ne veux pas ! Je souffrirai encore plus si j' apprenais que tu ne veuille pas de moi !

Ron
ne répondit pas.

- Très bien ! Alors si tu ne veux pas me donner des explications
maintenant, je m' en vais ! Je ne vais pas t' attendre une fois de plus, Ronald, déclara Hermione en essayant de se relever.

- Non ! ' Mio
ne, reste ici ! S' il te plait...

Hermione s' immobilisa.

- Bon alor
s je t' écoute, oui ou non ? questionna-t-elle d' une voix sévère.

Je me jette à l' eau ?

- OK.
Je suis... euh... débuta le jeune homme aux cheveux roux.

- Tu es... ? encouragea Hermione.

- Je suis jalou
x, finit par dire Ron.

- Jaloux ? Mais de qui, de quoi ? demanda, la
jeune fille aux cheveux ébouriffés interloquée.

- De ton Victor, ter
mina Ron.

- Qu' est-ce qu' il a
mon Victor ? Et d' abord ce n' est pas le mien, c' est...

- Non Hermione. Je suis jaloux de lui parce que
... parce qu' il peux te toucher, t' embrasser alors que moi, j' ai toujours rêvé de faire ça, dit avec sincérité Ron.

- Quoi ? dit Hermione
, qui ne comprenait rien à la situation.

Et puis, sans réfléch
ir, Ron s' empara de ses lèvres et sentit en lui une bouffée de bonheur, lorsque Hermione répondit à son baiser avec ardeur. Il essaya de lui faire transmettre tous les sentiments qu' il avait pour elle, toutes les émotions qu' il avait accumulé se déversèrent à ce moment. Hermione mit ses doigts fins entre ses cheveux roux, les empoignant avec fougue et passion. Ron, lui, touchait la peau douce de la joue de Hermione, et sentit sa peau frissonner lorsqu' il lui toucha une de ses épaules.

Fin
alement, Ron rompit le baiser. Lui et Hermione se regardèrent avec amour, se sourirent avec tendresse, puis Ron déclara alors inutilement :

- Je t' aime Hermione.

Oui, elle avait enfin découvert ce qu' était
l' amour, le vrai le tendre. Ron lui avait fait transmettre ce message passionné, là où ils avaient partagé énormément d' émotions. Là où elle avait compris ce que le mot « amour » signifiait. Mais surtout, là où elle avait connu son véritable âme s½ur :

- Je t' aime aussi, Ron
.


Vous en pensez quoi ? C' est nul ou c' est bien ? ^^

Si vous voulez bien votez pour moi pour cette fic, c'est et/ou

# Posté le vendredi 28 avril 2006 10:39

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49

Chapitre 15

Chapitre 15
Ah! Ce qu' il peut m' énerver ! pensa Hermione en donnant un coup de pied rageusement dans son sac, ce qui eut pour effet de renverser tous ses livres par terre en provoquant un vacarme assourdissant dans la bibliothèque.

Tiens donc ! Et ça aussi c' est à cause de lui si je me fais virée de la bibliothèque ! Mais Mme Pince n' accourait pas.

Etrangem
ent, il y avait un silence pesant. Très pesant. Qu' est-ce qu' il se passe ? se dit-elle. Elle ramassa ses affaires, et prit son sac lourd. Ce silence l' accompagnait à chacun de ses pas. Elle sortit de la bibliothèque et monta les escaliers quatre à quatre. Elle voulait retourner dans la salle commune, mais la grosse Dame n' y était plus. D' ailleurs, tous les tableaux étaient vides.

Tout ça me parait étrange. pensa-t-elle, songeuse. La gryffondor se retourna, et regarda aux alentours. Personne. Elle était seule. Brusquement, elle sentit une vague de tristesse et de désespoir l' envahir. Un détraqueur. Elle le sentait, glissant qur le sol, s' approchant d' elle.

- Spero Patronum !
s' exclama-t-elle.

Une toute petite fumée sor
tit de sa baguette. Pense à un souvenir heureux.
Soudain,
elle vit Ron, effondré, tandis qu' un détraqueur s' approchait de lui. Non ! Concentre-toi Hermione... Tu vas y arriver. Mais elle sentit ses forces l' abandonner peu à peu. Quand j' ai appris que j' étais admise à Poudlard.

- SPERO PAT
RONUM ! s' écria-t-elle, mais une même fumée, un peu plus dense jaillit de sa baguette.

Non, quelque chose de plus fort... Mais je ne peux pas ! Je ne peux plus... Si tu peux, concentre-toi ! Elle luttait intérieurement. Sa petite voix devenait de moins en moins perceptible, puis, elle ne l' entendit plus du tout.

Ses forces l' abandonnaient
, elle commençait à ne plus résister... Elle lança un dernier regard à Ron, levant les yeux d' un air suppliant au détraqueur qui s'approchait dangereusement de son visage...

Mais souda
in, elle se vit à la place du détraqueur, elle se vit le regardant amoureusement, elle le vit la regardant tendrement... Cette vision magnifique lui redonna espoir, elle leva sa baguette et hurla :

- SPERO PATRONUM !

Une magn
ifique loutre argentée sortit de sa baguette et chassa tous les détraqueurs. Hermione se laissa glisser sur le sol, épuisée.



- Her
mione ! Tu m' entends ? dit une voix légèrement lointaine.

Hermione dut faire de gros efforts pour revenir à la voix qui l' appelait.

- Hein ? parvi
nt-elle à dire.

-
Hermione ça va ?

-
Quoi ? Ginny ? Qu' est-ce que tu fais là ? questionna-t-elle, en reprenant peu à peu ses esprits.

- Olala ! T
u m' as fichue une sacrée frousse ! Comment tu te sens ? Ça va mieux maintenant ?

L' image
que Hermione avait dans son esprit, à savoir Ron et elle heureux, ensemble, devint de plus en plus floue et se dissipât.

- Oui, oui ça va à peu pr
és... dit-elle d' une voix incertaine mais ses jambes se dérobèrent sous elle et elle tomba à la renverse.

- Oh non ç
a ne va pas encore bien, il faut que tu reprennes des forces. Viens, je t' emmène à l' infirmerie.

Ginny aida à
porter Hermione, et elles se dirigèrent en claudiquant vers les escaliers.
P
uis, au bout d'un certain temps, qui parut beaucoup trop court, selon Hermione, elles arrivèrent à l' infirmerie.

Alors ? qu' est-ce que vous en penser ? Elle vous plait, cette suite ?

Votez pour ma minific (voir article plus haut) là et/ou là =>> CONCOURS TERMINES J'ai gagné aux deux ! Merci beaucoup, c'est grâce à tous vos votes ! Jvous adore...

# Posté le dimanche 30 avril 2006 08:32

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:51

Chapitre 16

Chapitre 16
Désolé pour ce retard, mais j' avais mon brevet blanc mardi et mercredi ! Alors il fallait bien que je bosse ... L'image m'a été offert par fondcranhp, ou mione54.

Le chapitre 15 vous a fait beaucoup réagir : Pourquoi y avait-il des détraqueurs à Poudlard ? Voici la réponse...

Bonne lecture !



- Tenez, ça vous fera du bien Miss Granger, dit Mme Pomfresh en tendant à Hermione une grosse barre de chocolat de chez Honeydukes.

-
Merci, dit-elle en la prenant. Elle commença à croquer dedans. L' effet fut instantané, une grande chaleur envahit tout son corps.

- Hermione, je retourne dans la salle commune, j' ai plein de devoir à faire. Je te laisse, ça ne te dérange pas ? demanda Ginny.

- N
on, non ! Pas le moins du monde ! assura la Gryffondor.

C' était f
aux. Elle allait passer quelque jours seule dans l' infirmerie. Le pire, c'est qu' elle allait rater les cours Comment vais-je faire ? gémit Hermione dans sa tête, en pensant aux réactions différentes du professeur Vector.

Pendant
ce temps, Ginny entra dans la salle commune. Elle y trouva Ron et Harry, en, pleine discussion sur le Quidditch :

- Mais je te jure,
quand j' ai vu Dan, de l' équipe des canons de Chudley faire un piqué-vrille lors de leur dernier match, j' étais... disais Ron.

-
Salut ! claironna Ginny en coupant Ron.

Elle s' assit sur les g
enoux de Harry en attendant que l' un des deux allait remarquer quelque chose.

- Où est Hermione ? fini
t par dire Harry.

- Sûre
ment en train de lire son bouquin préféré à la bibliothèque... pesta Ron.

- Non, elle est à l' infirmerie, déclara Ginny.

- Quo
i ? rugit Ron. Et tu ne nous l' avais pas dit plus tôt ! Elle va bien ? Que lui est-il arrivé ?

- Je pense qu'
elle va se remettre, dit simplement Ginny.

- Elle sort quand ? On
peut aller la voir ? dit Ron en enchaînant question sur question.

- Je pense, oui. Il n' est pas encore huit heures donc ça devrait aller, assura Ginny.

Ron se préci
pita hors de la salle commune et courut dans les escaliers. C' est de ma faute. Si je n' avais pas été aussi agressif, il ne serait rien arrivé. Je suis un vrai crétin. Qui ne sais pas s' y prendre avec les filles en plus !

Notre G
ryffondor aux cheveux roux entra en trombe dans l' infirmerie, et se dirigea droit vers le premier lit qu' il voyait. Il ouvrit les rideaux, et découvrit le visage pâle et fantomatique de Drago Malefoy.

- Qu' est-ce que... ?

- Ron ?
appela une voix faible devant lui.

- Hermione !

Ron se précipit
a sur elle.

- Tu vas
bien ? Comment tu te sens ? Oh, j' ai eu tellement peur qu' il te soit arrivé quelque chose de grave... dit-il en lui prenant la main.

- Euh...o
ui...ça va un peu mieux... J' ai eu une peur bleue quand je t' ai vu ! dit-elle d'une voix très faible.

- Quan
d tu m' as vu? A l'instant ? De quoi tu parles ? demanda Ron en fronçant les sourcils.

M
ais tout-à-l'heure... Quand j'ai...un détraqueur a failli te donner le baiser. Oh j' ai eu tellement peur pour toi ! D' ailleurs où sont-ils ? dit-elle d' une voix alarmée.

- Des détraqueurs ? Mais a
ucun détraqueurs n' a essayé de me tuer dernièrement ! Hermione, il n' y en a pas ici ! affirma Ron.

- Mais si, j
e les ai vus, ils étaient là, juste à côté du portrait de la grosse dame !

-
A côté du portrait de la Grosse Dame, il y avait des récidivistes de Fred et Georges qui faisaient du trafic de cartes explosives et de Frisbee à dents de Serpent...

- Mais
même qu' il n' y avait plus rien dans les tableaux...

- Hermio
ne, je ne sais pas ce qui t' est arrivé, mais en tout cas, je ne comprends rien à ton récit ! C' est impossible ! Dans la salle commune, il y avait toujours ce tableau de Godric Gryffondor ! assura Ron.

- Je ne comprend
s plus rien... dit Hermione en sentant une migraine se loger dans sa tête.

- Miss Granger, ça va
mieux ? Vous pourrez rentrer demain, je pense que vous serez rétablie.

- Dema
in ? Mais ce n' est pas suffisant pour avoir subis une attaque de détraqueurs ! s' indigna Hermione.

- Non, Miss Granger, vous avez
simplement subi une sorte de choc émotionnel, une bonne nuit de sommeil vous remettra sur pied ! déclara l' infirmière, puis elle reparti vers son bureau.

- Voilà l' explication ! Tu
as dû rêvé... Mais ça devait vraiment être violent parce que c' est un choc émotionnel, tu te rends compte ? Un choc émotionnel !! répéta Ron.

- Oui c' était
vraiment un énorme cauchemar... Mais je pensais que je le vivais vraiment en plus...

- Et il y avais moi dans ton rêve ? demanda Ron en souriant.

- Oui, t
u y étais, et je t'ai sauvé d' un détraqueur qui t' attaquait...

- Ah, tu as
dû penser à quelque chose de vraiment heureux, si tu as réussi à te débarrasser du mien et du tien.

Hermione rougit violemment. Elle détourna les yeux en marm
onnant :

- N' oublions pas que c' était un rêve !

- Oui, pe
ut-être... dit d' un ton évasif Ron.

En fait, il
se demandait à quoi avait-elle penser, bien que c' était un rêve. Peut-être qu' elle pensait à moi...? se demanda, avec plein d' espoir, Ron. Non, Ron ne rêve pas ! Vous veniez juste de sortir d' une énorme dispute !!

-
Mr. Weasley, il est huit heures, vous devez partir, dit d' un ton sec Mrs. Pomfresh.

- Oh non Mad
ame, s' il vous plait... supplia Ron.

- Non
, non, Miss Granger a besoin de se reposer, vous irez la voir demain, répondit d' un ton ferme l' infirmière, puis elle tourna les talons en retournant à son bureau.

- Désolé, il faut que j
' y aille, dit le rouquin sur un ton d' excuse.

- Ce n' est pas grave...
dit Hermione d' une voix déçue mais son coeur s' emballa lorsque Ron commençait à s' approcher de son visage.

- Bonne nuit
, 'Mione... dit Ron en l' embrassant sur le front.

Hermione s
entit ses joues et son coeur s' embraser. Elle le regarda partir avec un espoir qu' il se retourne...mais rien. Elle s' endormit finalement, malgré le fait qu' il était encore très tôt.

Alors, vous avez aimé ?

# Posté le jeudi 04 mai 2006 16:50

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:49